loneliness

loneliness
~~-*-~~
♂►♥◄♀

I need your breathe
I need your lips
Just right here,
Near my ear.

I wanna feel special
I want a kiss
I want your arm
around my shoulders

I wish to be like everybody
I wish to be unique
But what does it mean ?
I feel ignorant...

♂►♥◄♀
~~- -~~
*
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# Online seit Freitag, 27. Februar, 2009 um 04:34

Geändert am Freitag, 27. Februar, 2009 um 05:09

The Cold-One

The Cold-One

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"C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire."

[Di
dier Van Cauwelaert]





Une
"sensuelle histoire de passion défendue"...





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# Online seit Sonntag, 18. Januar, 2009 um 11:53

Geändert am Sonntag, 18. Januar, 2009 um 12:03

Philo or not Philo ?

Philo or not Philo ?
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J'aime la philo.

Mais quelque chose me dérange dans la philosophie : son essence même. La vision actuelle que nous avons de la philosophie en est restreinte au seul aspect scolastique. Mais la philosophie c'est avant toute chose la volonté d'accéder au salut par nous même. De là partent des centaines de digression et des millénaires de réflexions. Cet exercice de la pensée s'axe d'abord sur le salut - la volonté d'être sauvés de la mort, de lui échapper. C'est ainsi que naissent ces discussions sur nous-mêmes, ce que nous sommes, ce que nous créons.

Cette philosophie là, je l'aime.

Mais n'oublions pas l'essence profonde la philosophie. La philosophie est née au IVème siècle avant Jésus Christ, durant l'âge d'or de la Grèce antique. Là les penseurs de l'époque ont eu tout le temps de se poser des questions diverses et variées. Ils en sont venus à s'interroger sur la finitude humaine –le fait que nous ne soyons pas immortels – et les angoisses qui en résultent. Cette crainte, nous l'avons tous en nous ; c'est celle de la fin de quelque chose, celle de l'inconnu, celle de l'imprévu, aussi. Et pour s'en écarter, les philosophes empruntent le chemin de la pensée. Ils se posent alors des questions fondamentales : que sommes-nous vraiment ? Qu'est-ce que la mort ? Pourquoi mourrons-nous ?
Les grecs avaient une vision très « socialiste » du monde et de la nature qui les entouraient. Les penseurs de l'époque –qui ne portaient pas encore le nom de « philosophes » - avaient dans l'idée que le monde était parfait. Le Tout qui les entourait était harmonieux et bon. Ainsi, toutes les injustices étaient souhaitables et naturelles et la mort n'était qu'un passage –presque glorifiant- d'un statut individuel à une partie de ce grand Tout. Pour les grecs, donc, aucune inquiétude à avoir concernant la mort. Tout ce dont il fallait se préoccuper c'était comment évacuer la peur irrationnelle de la mort, notion présente dans chaque chose qui ne recommencera jamais. La mort est de l'ordre du « never again », comme le disait Edgard Poe, célèbre poète. On peut dans cette catégorie, mettre la perte d'un être cher, mais aussi l'amnésie ou le déménagement d'un ami. Par là on peut penser que, chaque instant étant unique, nous mourrons un peu plus chaque seconde.
Mais je m'égare. Je ne retracerai pas toute l'histoire de la philosophie (y'en a que ça barbe déjà et qui se disent « c'est bien parce que c'est elle que je le lis... on dirait mon prof de philo » et même d'autres qui se sont arrêtés depuis longtemps !). Je rappellerai seulement que lors des siècles qui ont suivi, les théories et raisonnements se sont contredits, opposés, ou parfois, approuvés, suivant et entrainant les modifications de notre société. Entre alliances, coups bas, victoires et défaites, la philosophie est un véritable champ de bataille ! ^^
Bref, je m'éloigne du sujet ! Vous l'avez donc tous bien compris, l'essence de la philosophie tient donc dans la volonté d'ôter aux hommes la crainte de la « mort » -et de tout ce qui appartient à ce registre – par le seul exercice de la raison. Soit dit en passant, les religions au contraire, prônent le salut – la salvation – par un Être transcendant et extérieur à nous même, Dieu. Religion te philosophie ont une même racine, racine que je dédaigne. Si la mort fait partie de la vie, si la peur fait partie des sentiments, pourquoi tenter d'y échapper ? Il est vrai que nous sommes des êtres finis, et que la vie est courte, mais il nous a été permit de la vivre. Comment ? C'est un « miracle ». Quoi qu'il en soit, si on peut vivre une vie – et une seule – autant qu'elle soit la plus palpitante et complète qui soit ! Je ne voudrais pas mourir en n'ayant pas une seule fois ressentit l'angoisse, la tristesse, la mélancolie ou le désespoir. Bien sûr, comme tout le monde, j'aime être heureuse et je préfère me sentir en sécurité. Mais qui peut prétendre avoir réellement vécu sans avoir ressentit ces émotions ? Cela me semble impossible, ridicule. On ne peut pas prétendre savoir piloter un avion si on s'est inscrit à des cours de pilotages si on n'y a jamais mis les pieds ! Qui oserait dire le contraire ? Vouloir à tous prix combattre la peur de la finitude me semble bien plus effrayant que la mort elle-même.
Qui plus est, c'est pour moi le meilleur moyen de passer à côté de sa vie. Penser sans cesse à la mort et chercher sans répits un remède à ce que l'on craint me semble illusoire. C'est un moyen de se voiler la face et de fuir le réel. Se réfugier dans ce genre de réflexions me semble malsain et ajoute du dramatique à la situation. Si ce dont on a peur, c'est de voir sa vie se finir, et qu'on sait cependant que c'est inéluctable, pourquoi sans cesse réfléchir et jamais agir ? C'est courir après des chimères. De plus, la mort n'est pas une fin en soi. D'un point de vue purement scientifique, on associe la mort à la fin – la fin des réponses de l'organisme à l'environnement, la fin de la circulation du sang, la fin de l'oxygénation du cerveau...- mais si la raison et la conscience sont apparaissent de manière irrationnelle lors du « miracle de la naissance », pourquoi n'y aurait-il pas un nouveau « miracle » lors de la mort ? Que deviennent alors conscience et raison ? Qui sait s'il n'y a pas alors de multiples épreuves comme de multiples joies qui nous attendent ? Puis une nouvelle mort. Où une nouvelle naissance qui sait ? (ça me rappelle un livre : Une Vie ailleurs. Très bon, je vous le conseille !) Bref, à quoi bon s'en faire. Contrairement au virus du SIDA, il n'y a aucune réponse objectivement vraie possible ! J'ai mis le mot « miracle » entre guillemet parce qu'il a une connotation religieuse, et que religion et philosophie ayant la même essence, je me considère plus ou moins comme athée !
En se projettant vers quelque chose qui n'est pas actuel et qui n'existe en lui même que dans le futur, on se bloque nous même l'accès au présent et au bonheur qu'il engendre.

Voilà, en gros, pourquoi j'aime la philosophie et la dédaigne en même temps. J'aime trop étudier ce que les hommes ont créé, parfois sans même s'en douter, les méandres de leur cerveau et comment ils ont établit tous les concepts qui nous paraissent aujourd'hui couler de source, pour me formaliser de l'origine de ces délibérations.

J'aime les mystères, et celui-ci j'entends bien vivre celui-ci jusqu'au bout !

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# Online seit Sonntag, 18. Januar, 2009 um 09:33

Geändert am Sonntag, 18. Januar, 2009 um 11:55

Pour être en forme... Dépense.Toi.Bien ! :D


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-○◘☺◘○-

Be smart. Do Sport.

Pour être en forme... Dépense.Toi.Bien ! :D
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# Online seit Sonntag, 18. Januar, 2009 um 08:09

No Bravery in my eyes anymore Only sadness

No Bravery in my eyes anymore                  Only sadness
Ce n'est ni le spleen, ni le marasme, ni le malheur. C'est quelque chose de plus âcre. C'est le désespoir.
[François Hertel]
Extrait des Mondes chimériques

Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
[Pierre Véron]
Extrait de Le carnaval du dictionnaire

Je ne supporte pas d'être moi, je m'invente.
[ Joë Bousquet ]
Extrait de Penser contre soi

Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
[Georges Perros]
Extrait de En vue d'un éloge de la paresse

L'espoir est un instinct que seul peut tuer un raisonnement de l'esprit. Les animaux ne connaissent pas le désespoir.
[Graham Greene]
Extrait de La puissance et la gloire

Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
[Adolf Rudnicki]
Extrait de Baguette

Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé.
[Henry David Thoreau]

Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.
[Max Jacob]
Extrait de Tartuffe

Le désespoir est la charité de l'enfer. Il sait tout, il veut tout, il peut tout.
[Georges Bernanos]
Extrait de Nous autres Français

Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
[Molière]
Extrait de Georges Dandin

Souvent le désespoir a gagné des batailles.
[Voltaire]
Extrait de La Henriade

Le désespoir n'a pas d'habitude, il n'a que des abonnés.
[Pierre Drachline]

L'habitude du désespoir est plus terrible que le désespoir lui-même.
[Albert Camus]

Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
[Julien Green]
Extrait de Léviathan

On ne bâtit un bonheur que sur un fondement de désespoir. Je crois que je vais pouvoir me mettre à construire.
[Marguerite Yourcenar]
Extrait des Feux

Le désespoir, lui-même, pour peu qu'il se prolonge, devient une sorte d'asile dans lequel on peut s'asseoir et reposer.
[Charles-Augustin Sainte-Beuve]
Extrait de Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme

On prend goût à son désespoir. C'est plus facile que de lutter !
[Gilles Archambault]
Extrait de La Fleur aux dents

L'action est l'antidote du désespoir.
[Joan Baez]

Tirons notre courage de notre désespoir même.
[Sénèque]
Extrait de Questions naturelles

La vie, qui crée le désespoir, est plus forte que le désespoir.
[Alain Grandbois]
Extrait d' Avant le chaos

Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
[Jean-Paul Pinsonneault]
Extrait de Les terres sèches

J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?
[Woody Allen]

# Online seit Dienstag, 13. Januar, 2009 um 14:07

Geändert am Sonntag, 18. Januar, 2009 um 07:36